Jean Claude MOURET

Des sourires d’enfants, des gens bienveillants malgré leurs conditions de vie et de travail, des femmes chargées plus que des bêtes, de foin ou de bois. On accepte son sort, dures journées de labeur et on rentre le soir dans les masures du village. Pas d’électricité, pas d’eau, ni de toilettes…. Voilà KARANGA.
Bouleversant, d’avoir vu cette vie ou plutôt survie d’un autre âge. Content d’en être revenu, plus modeste aussi, j’espère avoir mesuré tout le surplus que notre vie nous offre !